Scénario classique
(R'alf, 24 juillet 1996)
- trame : une guerre infinie, sans cesse répétée.
- une forteresse, un seul couloir d'approche. Forteresse défensive
à outrance.
- de l'autre coté (de quoi ?), un camp d'attaque.
- deux couloirs de départ du camp d'attaque :
- un bien surveillé, entretenu (cf. route noire d'ambre à
travers ombre),
- l'autre partant en direction opposée ou à 90°, guère
usité. Sombre, abandonné, obstrué.
début
- automne 2100+3*pi/epsilon-sin(lambda) : préparatifs au camps d'attaque.
Engins en tout genre, légers.
- briefing : objectif d'attaque, destruction de la forteresse. Images d'archives
de hordes de chevaux + individus/orques allant combattre la forteresse. Echec
cuisant.
- suite du briefing : plan d'attaque, nous, eux, la route noire (nous gentils,
eux méchant, etc.)
- lancement de l'attaque : une bande de vaisseaux s'élance : terre
(véhicules légers, blindés), air (avions...).
- arrivée massive sur la forteresse, déserte et tranquille.
Rien ne se passe jusqu'à la première salve d'attaque.
- forteresse qui commence à cracher des hordes d'ennemis : air terre,
etc., même niveau de technologie.
- échec de l'attaque.
milieu x N
- répéter N fois le scénario, avec des ennemis plus gros,
plus puissants, des moyens de plus en plus sophistiqués...
fin
Plus tard la guère est devenue une affaire de robots, parfaitement
automatisée
Un homme propose d'explorer le couloir inutilisé : "Inutile, il
n'y a rien par là, nous l'avions exploré il y a longtemps"
(images d'archives...)
- En désaccord, il prend son vaisseau de chasse et programme la direction
: refus de l'ordinateur de bord qui lui signale "néant" comme
objectif et lui propose d'attaquer la forteresse connue ("si vous le
désirez cette attaque peut être purement automatique, présence
pas nécessaire"). Forcing : passage en mode manuel.
- Navigation dans le couloir sombre (l'autre est "éclairé"
par des balises, IR ou autre). Sinueux, obstacles rocheux, etc.
- Arrive sur une grande esplanade noire, terminée par un mur énorme,
lisse, uniforme. Fusée éclairante pour y voir quelque chose.
Entre par une porte dérobée ("dites ami et entrez").
Exploration de couloir sombres, pièces étranges, lumières
qui s'allument et s'éteignent automatiquement sur son passage (effet
néon qui se réveille). Monte jusque dans les hauteurs, trouve
des commandes cachées : mode "off", mode "attaque",
mode "défense", mode "passif". Remet l'installation
en route : change de mode off à passif.
- L'édifice s'illumine, avec le vaisseau tout petit à sa base
: forteresse semblable à l'autre.
- S'installe dans un fauteuil soudain révélé. Ce dernier
l'enveloppe, il se retrouve projeté dans un monde virtuel. Une voix
désincarnée lui parle : "bienvenu, cher maître, ta
signature vient d'être enregistrée et acceptée, nul autre
que toi ne peut désormais prendre le contrôle de la forteresse
XY. Cela fait longtemps (N siècles ou millénaires) que je t'attends.
etc. etc." Une vidéo du créateur : avant que le jeu ne
commence, les forteresses sont en mode passif pour se défendre d'éventuelles
agressions extérieures (hors jeux). Pour que la partie commence, l'autre
forteresse au moins doit posséder un joueur.
- Le gars quitte le fauteuil et remet les commandes en mode off. Tout s'éteint.
Quitte le bâtiment, reprend son vaisseau, retourne à la base,
à la surprise générale.
- Demande une trêve : il a compris comment défaire l'autre forteresse.
Personne ne le croit. "laissez moi une chance". "Pauvre fou,
tu vas mourir".
- Reprend son vaisseau, se place en mode manuel pour qu'il n'attaque pas automatiquement
la forteresse qui se défendrait alors.
- Arrive au pied de l'édifice, cherche la porte secrète, prononce
le mot à la porte qui s'ouvre. N'a pas été attaqué.
Vif ébahissement dans le camp qui l'observe de loin. Rentre à
l'intérieur : vide comme attendu. Monte au centre de commandement et
place la forteresse en mode off. Tout s'éteint.
- A ce moment là, une puissante voix se fait entendre sur la surface
de la planète : "toutes forteresses éteintes, aucune partie
engagée". Le soleil se lève et dans l'aube on aperçoit
au fond d'innombrables forteresses identiques.
(fin)
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Last update : 12/07/1999