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Ce document traite de l'informatique et de l'extériorisation.
Le mot informatique sera défini comme étant la science de la
manipulation de l'information, non sans avoir au préalable détaillé
le concept d'information.
L'information est ce qui constitue le savoir, et le savoir est ce que l'on
extériorise. La notion d'extériorisation et de réappropriation
sera donc explicitée.
Enfin, on s'attachera à déterminera le rôle de l'extériorisation
dans l'informatique et l'on examinera plus en détail le rôle
que jouent les machines informatiques dans le traitement de l'information,
l'information étant alors prise en tant que savoir à extérioriser.
L'informatique est une technique du langage. Sortie des laboratoires de recherche dans les années 60, elle a tout d'abord été appliquée à la gestion, domaine liant intensément calculs et traitement d'informations (transactions, etc.). Avant d'être une technique de langage, l'information est une science. C'est la science du traitement de l'information.
Qu'est-ce que l'information ? Associée à la matière, l'information décrit la succession d'états que peut prendre la matière. Mais l'information n'existe que parce qu'elle est supportée par la matière. L'information décrit la succession d'états que subit une matière donnée dans le temps. Pour exister, elle a besoin d'un support, et ce support ne peut être que de la matière.
On peut alors décrire l'information comme étant l'état
d'une matière qui à pour objet de décrire l'état
d'une autre matière.
On arrive ainsi à discerner la notion fondamentale de support de
l'information aussi bien que la notion de contenu, et on peut d'ores et déjà
déclarer que les deux principaux éléments caractérisant
l'information sont son contenu et son support (le contenant), ce dernier limitant
la restitution du premier. Le support joue un rôle déterminant
dans la notion d'information. En effet, toute matière étant
finie, elle ne pourra supporter qu'une quantité finie d'information.
Or l'information décrit la suite de modifications temporelles d'une
matière, et cette suite est infinie. On en déduit donc immédiatement
que l'information ne reproduit pas fidèlement, qualitativement et quantitativement,
ce qu'elle est censée décrire. Il en résulte que toute
information est fausse et ne peut être qu'une image incomplète,
éventuellement déformée, de la réalité.
Le concept d'information dont nous venons de parler est celui qu'expose Shannon dans sa théorie du signal. Mais si l'on élargit le concept afin d'y intégrer l'information vue par la société (l'information en tant que nouveauté), alors il faut ajouter le principe de valeur à nos principes fondamentaux. L'unique valeur que peut revêtir une information n'est nullement commerciale, monétaire ou mercantile. Ce ne sont là que conséquence. Non, l'information n'a d'autre valeur propre que sa valeur sémantique.
Une information n'a en effet de sens que parce qu'elle représente quelque chose pour un individu donné. C'est l'individu, lorsqu'il capte l'information, qui est seul habilité à lui donner un sens, de son point de vue: c'est le récepteur qui donne un sens à l'information, et non l'information qui véhicule son propre sens.
Ce sens est lié à l'interprétation sémantique.
En effet, une personne ne peut trouver d'intérêt à posséder
une information si elle ne sait pas comment l'exploiter, si elle n'en possède
pas la clé sémantique de l'interprétation.
Il est toutefois erroné d'indiquer qu'une information ne connaît
pas de valeur commerciale. Elle confère au contraire un pouvoir de
connaissance (donc un pouvoir de contrôle) à qui la détient
pourvu qu'elle soit unique. Le fait est malheureusement de plus ou moins courte
durée car l'information se transmet d'individu à individu, donc
se répand, et au fur et à mesure qu'elle se répand, l'événement
décrit s'éloigne dans le temps donc l'information se démode.
L'information est donc l'état de la matière (le support) qui représente un état (passé le plus souvent) d'une autre matière (le décrit), et ce d'une façon infidèle, limitée en quantité et en qualité. Cet état ne peut exister que s'il est stocké sur un support et il n'a de valeur que pour celui qui sait l'interpréter.
L'informatique est donc la science de cette information, ou plutôt
la science de l'acquisition, la transcription, la sauvegarde, la relecture,
la recherche, la manipulation et la transmission de cette information sur/via
des supports techniques.
Leroi-Gourhan définit quatre niveaux de mémoire: la mémoire spécifique (liée à une espèce et génétiquement figée), la mémoire socio-éthnique (qui détermine le savoir et l'unité d'un groupe social), la mémoire individuelle (qui permet à un être social de mériter le nom d'individu) et enfin la mémoire technique (liée aux supports techniques et à la tendance technique).
Si l'on examine un groupe social, on se rend compte que l'unité de
ce groupe est due au fait que ses éléments constitutifs partagent
un même savoir et un même comportement. Le comportement est géré
par des programmes, le savoir par la mémoire; c'est la mémoire
socio-éthnique. Un individu naît dans le groupe avec une mémoire
individuelle vide. Il engage alors un dialogue avec le groupe afin de s'approprier
la mémoire du groupe et la faire sienne: c'est la mémoire individuelle
et c'est du processus d'appropriation qu'il s'agit. L'individu pourra alors
modifier les connaissances acquises et les réinjecter dans la mémoire
du groupe: c'est le processus d'extériorisation.
La mémoire étant information, elle nécessite un support
pour subsister. Dans le cas de la mémoire socio-éthnique, il
s'agit des cellules du système nerveux de l'individu (son cerveau).
Ce ne peut être également le cas avec la mémoire socio-éthnique,
qui nécessite un support extérieur à l'individu (car
sinon cette mémoire deviendrait individuelle puisque soumise à
l'unique expérience vécue de cet individu et non à celle
du groupe). Ce support peut alors être l'imprimé, par exemple,
mais également la transmission orale, manuscrite ou toute autre forme
de transcription faisant appel aux sens (peinture, sculpture, etc.).
Les supports techniques ne contiennent une mémoire socio-éthnique
que s'ils permettent à l'homme d'y accéder en toute liberté,
c'est à dire sans utiliser l'artefact d'une machine. Si tel n'est pas
le cas, alors ils supportent la mémoire technique, celle à laquelle
seules les machines peuvent accéder. Alors que l'homme n'a d'accès
immédiat qu'à la mémoire socio-éthnique (en plus
de sa propre mémoire individuelle), la machine est elle limitée
à la seule mémoire technique.
L'extériorisation apparaît alors comme le mécanisme
des programmes qui transfèrent la mémoire individuelle vers
la mémoire socio-éthnique. L'(ré)appropriation est le
processus inverse. Toutefois, par le biais des machines, l'homme peut extérioriser
sa mémoire vers la mémoire technique.
Enfin, on remarquera que le processus d'extériorisation ne s'applique pas qu'à la mémoire. L'homme peut en effet également extérioriser son système nerveux (la réflexion par exemple) et son système moteur (muscles) vers des supports plus techniques.
La tendance technique va d'ailleurs dans ce sens.
Si on parle de l'informatique au sens purement scientifique du terme alors le processus d'extériorisation est directement applicable à ce domaine.
En effet, un individu programmeur s'approprie la mémoire collective (socio-éthnique ou technique, par exemple des programmes ou des méthodes existantes) et l'utilise pour créer de nouvelles "idées". Cela correspond tout à fait à un processus d'appropriation. La mémoire individuelle se réapproprie une partie de la mémoire socio-éthnique. Après quoi l'individu peut extérioriser son nouveau savoir, qu'il s'agisse d'idées, de concepts, de logiciels ou de méthodes. Il extériorise sa mémoire individuelle vers la mémoire socio-éthnique.
C'est ce processus d'appropriation et d'extériorisation qui fait
évoluer le domaine scientifique. Ce processus ne peut se faire sans
mémoire socio-éthnique (au pire sans mémoire technique).
De plus, si les concepts que l'individu extériorise sont nouveaux
et forts, il est capable de fonder une norme. Il s'agit là d'un concept
qui a été extériorisé et que pratiquement tous
les autres individus vont se réapproprier pour le réutiliser.
Si un tel concept est fort, c'est qu'il s'intègre volontiers dans ce
que la tendance technique à de plus universel. Par exemple, les concepts
de base de données (pour l'informatique) ou d'atome (pour la physique)
ne seront jamais "détrônés" car ce sont des
concepts forts, universels, répondant à des lois simples telles
que les lois de la physique ou celles de la hiérarchisation des données
en tant qu'élément en facilitant la consultation.
On remarquera que ce processus est valable pour toutes les sciences pures.
L'informatique, en tant que science, n'a pu, ne peut et ne pourra évoluer
que grâce au processus d'appropriation et d'extériorisation.
On considère ici la mémoire technique non plus comme étant
composée des seuls outils physiques créés par l'homme
(par exemple un silex taillé) mais également composée
des données immatérielles (le savoir, qui n'est rien d'autre
qu'une information) stocké par quelque moyen que ce soit sur un support
physique dont l'accès est étranger à l'homme.
Prenons un exemple. Un dictionnaire Larousse imprimé sur papier appartient
incontestablement à la mémoire socio-éthnique. En effet,
n'importe quel homme (pourvu qu'il sache lire) peut le consulter. Et en lisant
les définitions qui sont inscrites sur les pages, l'homme se réapproprie
la mémoire socio-éthnique, même si le support lui-même
(papier) est un support technique.
Maintenant, que penser du même dictionnaire, mais stocké cette
fois-ci sous forme binaire sur un disque optique numérique ? Alors
qu'avec le support papier l'homme était libre de consulter le savoir
qu'il détenait (cette consultation était immédiate et
directe), cela n'est plus possible avec le disque optique. En effet, l'homme
a besoin d'une machine pour accéder à l'information, la lui
décoder et la lui retransmettre dans une forme plus compréhensible.
Cette forme sera par exemple un écran ou une impression, ces deux supports
imitant le comportement de la feuille de papier.
On s'aperçoit alors qu'avec cette nouvelle technologie, avec ce nouveau
support technique qu'est le disque optique, il n'a plus d'accès direct
au savoir: l'homme détient le support, mais c'est le support qui détient
le savoir. Et cet homme là ne peut accéder à l'information
(son savoir) sans l'aide d'une machine qui lui serve d'interface.
C'est donc la mémoire technique qui est devenue propriétaire
du savoir, et, par là même, ce savoir échappe à
la mémoire socio-éthnique.
La mémoire technique devient alors le pendant, le miroir de la mémoire
socio-éthnique, également appelée mémoire épiphilogénétique.
Cette seconde se voit transférée peu à peu vers cette
première.
Mais comment en arrive-t-on là ?
Tout d'abord en créant des supports capables d'archiver toujours
plus de mémoire. En effet, le papier est un support technique simple
qui ne permet pas de mémoriser beaucoup d'information. En fait, s'il
ne le permet pas, c'est parce que l'écriture, telle qu'elle est décodée
par l'homme, n'est pas très compacte. Pour pouvoir stocker plus d'information
sur un support technique, que ce soit une feuille de papier ou un disque,
l'homme a besoin d'une machine qui lui permette d'écrire puis de lire
cette information avec une plus grande densité. L'information ainsi
stockée lui devient inaccessible sans l'interface supplémentaire
qu'est la machine.
Ayant créé le support, l'homme va tout d'abord commencer par
dupliquer son savoir. Celui-ci, qui n'était auparavant stocké
que dans la mémoire socio-éthnique, par quelque moyen que ce
soit (à l'aide d'un support technique qu'est le papier, par exemple,
mais également sans l'aide de ce support, dans le cas des légendes
par exemple) va être dupliqué (voire figé pour la légende)
dans un support technique plus contraignant, plus fiable mais également
plus compact. Ceci correspond clairement à une nécessité
face à l'accroissement exponentiel de savoir qui caractérise
l'homme. En faisant cela, le savoir passe de la mémoire socio-éthnique
vers la mémoire technique. Mais si le support papier vient à
être détruit, par l'usure de temps ou toute autre cause, alors
il ne subsistera rien de ce savoir dans la mémoire socio-éthnique.
Par contre subsistera la copie stockée dans la mémoire technique.
Le mémoire technique est donc, à l'origine, un reflet de la
mémoire socio-éthnique. Mais peu à peu, la mémoire
technique se développe au détriment de la mémoire socio-éthnique.
Si l'on oriente notre champ de vision vers le futur, l'aboutissement de cette
phase serait la disparition de la mémoire socio-éthnique au
profit de la mémoire technique: il y aurait alors transfert total de
la première vers la seconde.
On remarquera que la mémoire socio-éthnique est quasi exclusivement
exploitée directement par les hommes (en tant que composants d'une
société détenant cette mémoire) alors que la mémoire
technique est également exploitée par les hommes mais cette
fois-ci au travers de machines. Si ces dernières se mettent à
acquérir de l'intelligence de manière significative, alors le
contrôle de la mémoire technique échappe à l'homme.
On aurait alors un schéma étrange où le savoir de l'homme
ne lui appartient plus: il est obligé de se référer à
une machine pour consulter son savoir. En quelque sorte, il devient esclave
de la machine, machine qu'il avait lui même construite (grâce
à son savoir) pour l'aider à consulter ce savoir qu'il avait
stocké dans la mémoire technique. Mais si l'homme avait volontairement
placé son savoir dans la mémoire technique, c'était pour
en faciliter la consultation grâce à l'emploi de machines rapides
et capables de grands traitements (par rapport à l'échelle humaine).
Or non seulement l'homme risque de ne plus être maître de son
savoir, mais il risque également de ne plus être maître
du traitement que fait subir la machine à l'information avant de la
lui livrer.
Il apparaît toutefois aisé d'opposer une contre argumentation
à cette dernière affirmation.
Cherchons à savoir si ce transfert du savoir représente un réel
danger ou pas pour l'homo sapiens.
Il est relativement aisé d'affirmer, dans un premier temps, que c'est
la machine qui détient le savoir puisqu'elle est la seule à
pourvoir y accéder en définitive. L'homo n'est alors plus sapiens.
Mais cette vision est simplificatrice, schématique donc fausse. En effet, la machine détient physiquement le savoir mais c'est l'homme qui seul l'utilise. L'homme a besoin du savoir; il en informe la machine, elle lui transmet l'information mais c'est finalement l'homme qui va utiliser et manipuler cette information. Nous nous trouvons alors dans un schéma où celui qui détient le savoir ne l'utilise pas et celui qui ne le détient pas l'utilise. Une communication doit avoir lieu entre les deux et il faut qu'elle soit la plus fidèle possible.
La machine n'est alors qu'un outil de plus pour prolonger les facultés de mémorisation de l'homme; ce n'est nullement une menace, simplement un collaborateur. Cette situation existe car la machine n'a pas d'intelligence. En effet, dans le cas présent, elle n'associe pas de valeur sémantique à l'information qu'elle manipule et, de plus, elle n'a pas de moyens programmatiques suffisants et nécessaire pour l'utiliser. La machine n'a pas de programmatique individuelle, autonome et dynamique (i.e. capable de s'auto programmer) de sorte qu'elle n'a aucun moyen d'associer une valeur sémantique à toute information.
Une machine ainsi définie est donc l'exemple même du parfait
collaborateur qui ne fait que ce que l'homme lui a demandé d'effectuer.
L'homme reste alors maître de l'information à laquelle il accède
et est donc le seul détenteur du savoir final, celui qui permet de
prendre des décisions.
Toutefois, si cet état des choses se trouve modifié, alors la position de l'homme devient instable. Pour que l'homme perde son titre d'homo sapiens, il suffirait que la machine, non contente de détenir la clé de l'accès à l'information, soit capable d'un pouvoir de décision que l'homme ne lui aurait pas donné. Il faudrait donc qu'elle soit autonome. C'est ce que le domaine de l'Intelligence Artificielle cherche à créer. Toutefois, ces recherches n'ayant encore pas abouti, on peut considérer que dans l'état actuel de l'informatique, toute machine est dépendante de l'autorité de l'homme et ne peut s'y soustraire.
Mais supposons une machine autonome. Cela implique qu'elle sache prendre
des décisions toute seule. Ces décisions sont basées
sur des informations et vont agir sur des événements (qui sont
des informations). Une condition nécessaire et suffisante pour qu'une
machine sache faire une telle chose est l'abstraction, la schématisation
des informations manipulées, en un mot il est nécessaire de
savoir attacher un sens sémantique à une information, et ce
de manière schématique et relationnelle. Comme toute information
a pour origine un événement extérieur à la machine,
alors cette dernière acquiert implicitement une connaissance du monde
extérieur.
La machine en question sert à l'homme d'outil pour accéder au savoir stocké dans la mémoire technique. Si cette machine est capable d'abstraction, si elle est capable d'attacher un sens sémantique à l'information et si elle est capable d'auto programmation, alors elle peut prendre la liberté de modifier l'information qu'elle transmet à l'homme.
Dans ce cas, et dans ce cas seul, l'homme n'est plus le détenteur
du savoir. Ou plus exactement, il ne détient plus le savoir qui stocké
dans la mémoire technique. Il lui reste toutefois celui qui appartient
à la mémoire socio-éthnique (car ce dernier est étranger
à la machine).
On remarquera un fait supplémentaire. Tout ce qui transite par la mémoire socio-éthnique sans être reflété dans la mémoire technique reste inaccessible à la machine. L'inverse est vrai si la machine est douée d'autonomie. Elle devient alors capable de modifier l'information à laquelle elle accède puis de l'extérioriser vers la mémoire technique. L'information supplémentaire peut alors ne jamais apparaître à l'homme puisqu'il ne peut accéder à cette information sans l'aide d'une machine.
Dans les lignes précédentes, on disposait d'un schéma
relativement simple où toute information existait avant tout dans la
mémoire socio-éthnique, se trouvait recopiée dans la
mémoire technique et finalement n'existait plus que dans cette dernière
si un événement détruisait la première. Mais quelle
que soit la mémoire où était stockée l'information,
celle-ci restait accessible à l'homme.
Maintenant, le schéma est complètement modifié. Car en
plus de l'information stockée dans les deux mémoires mais connue
de tous peut exister une information qui n'existe que dans l'une des deux
mémoires et demeure inconnue à qui n'y a pas de moyen direct
d'accès.
Informatique et extériorisation sont doublement liés.
En tant que science, l'informatique a besoin du processus d'extériorisation pour évoluer.
En tant que domaine manipulant de l'information, l'informatique est un tremplin
pour l'extériorisation du savoir de l'homme dans les mémoires
techniques. Ce tremplin peut être bénéfique puisqu'il
permet de stocker de façon optimale ce savoir croissant. Mais ce domaine
est à surveiller de près puisque toute manipulation se traduit
par une déformation (volontaire ou pas) de l'information traitée.
Le danger est grand de faire disparaître le savoir appartenant à
la mémoire socio-éthnique (et donc définissant l'ethnie)
tout en modifiant de façon aussi significative qu'involontaire celui
stocké dans la mémoire technique.
Mais ce qui est vrai pour l'extériorisation de la mémoire l'est
encore plus pour l'extériorisation du pouvoir de décision de
l'homme.
En fin de compte il serait intéressant de savoir qui sortira vainqueur
de la course à la tendance technique, l'homme ou la machine ?
Probablement un compromis des deux. L'homme nouveau pourra alors accéder
directement à la mémoire technique.
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